03.07.2008
Vivre ou survivre ?
Marie a dit sur son Blog : "Je préfère mourir consumée d'avoir vécu que de vivre à petit feu pour mourir plus tard !"
Belle phrase qui fait écho à cette phrase de César (mon gardien-concierge de mon immeuble mais aussi de ma maladie, croit-il) me voyant manger un gâteau, il me dit : "Ce n'est pas bon pour votre maladie !"
Certes ... et à lui, dois-je lui dire : "Fumer tue!" ???
Dois-je me cacher pour manger mon gâteau pour éviter d'entendre ce genre de réflexions qui me gâchent mon plaisir ???
Mon Diabète est au-dessous des 7 % donc ça veut bien dire que mes "extras" sont modérés ... et la question qui revient : "Doit-on révéler aux gens sa maladie qui est invisible par définition ???"
Soit on dit trop ou pas assez ... ainsi avec ma belle (rebelle), en pleine hypo et en pleine discussion importante, je suis parti furieux en claquant la porte ... et elle de croire que je signais ainsi ma culpabilité : ma cybercriminalité en l'occurrence ...
Oui COUPABLE ... MAIS D'être DIABETIQUE et de ne pas pouvoir LA maîtriser !!!
COUPABLE d'être Bête des fois ... nul(le) n'est parfait(e) !
COUPABLE DE PEDOPHILIE ??? NON !!!
Et dans l'histoire, la mère de Mylikini sera mon Avocat ... si la Justice Pénale doit s'en mêler ???
Et ici je fais référence aux deux hommes qui avaient l'intention d'enlever un enfant sur un forum de discussion ... et qui heureusement ont été mis hors d'état de nuire ... et vont être mis en prison !
Moi ma prison, c'est ma maladie et c'est largement suffisant !!! et je m'échappe d'elle avec mes Blogs d'enfants !!!
Dois-je me cacher ??? ou stopper pour éviter toute suspicion ???
Non ! Je continuerai ... et ne plierai pas devant de telles accusations sans fondement ... ou autre zazou du même style !
PS : je ne suis pas ZAZOU non plus !!!
18:28 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Mon Diabète et moi
Moi
J'ai donc bientôt 40 ans et il y a 2 ans, un Diabète a été découvert ... je suis sous traitement Insuline (1 piqûre par jour vers 22h 30) et 1 médicament anti-diabétique après chaque repas.
Le but de ce Blog est de parler de Mon Diabète ... j'ai mis Diabètes au pluriel car il en existe 2 : de type 1 et de type 2. Moi je suis de type "gras" ... ce qui fait dire à certains cette blague (où au début je riais jaune) : "Alors le bébé, c'est pour quand ?" Maintenant je peux répondre "Bébé Diabète est là : il s'appelle Bernard ! Et c'est pour maintenant !!!"
La Découverte
C'est grâce à la Médecine du travail (et non le Service Médical de l'Université ???) que suite à une analyse d'urine, trop de sucre a été trouvé !
Et là, par manque d'information sur le Diabète possible, je n'ai pas été faire la prise de sang qui m'était conseillé de faire ... Mon médecin traitant de l'époque n'a pas non plus tiré la sonnette d'alarme et m'a dit que c'était de pure routine : "encore une dépense inutile pour la sécu !!! Après on s'étonne qu'il y ait un trou ???"
Donc je n'ai pas été faire cette prise de sang ... je n'allais pas participer au "trou" de la sécu !!!
La 2ème année, la Médecine du travail me redit de faire une prise de sang sans me dire quels risques j'encours en ne la faisant pas ... si bien que j'attends encore une année ... lorsqu'au moment où c'est le Diabète lui-même qui tire la sonnette d'alarme : impression de "crever de soif", plus je bois et plus j'ai soif !
D'après ces symptômes, mon médecin se décide à m'inciter à faire une prise de sang ... mais c'est trop tard ! Je suis à 6 grammes de sucre dans le sang ! Je dois être emmené aux "URGENCES" sans attendre !
17:12 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2008
De ma prison ...
Même si je suis en exil ... je ne suis pas en exil de ma maladie : ELLE EST LA ... FIDELE !!!
Là, je suis allé à la GAY PRIDE et en pleine rue, à 23h, j'ai fait ma piqûre d'insuline telle un shoot ... à côté de jeunes qui se faisaient un joint et alccol à gogo ... Cool ???
Non ! pas cool ! ils buvaient, pas moi ! ils ont été en boîte, pas moi ! trop crevé pour aller danser ...
Ma maladie (diabète) = prison corporelle !
Heureusement la tête reste LIBRE !!!
22:45 Publié dans Coin Shamrouh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2008
Autre adresse

J'ai commencé un autre Blog du même style : "Coeur de Texte" par shamrouh à sa Rabinette chez Canalblog (là où se trouve Danny, la photo est de Danny!)
19:35 Publié dans Coin Shamrouh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2008
Pour la suppression de ce Blog ?
Qui est pour ?
Qui est contre ???
Moi j'ai écrit en "commentaire" mais visiblement je suis "banni" de mon propre Blog, un comble !!! donc je le réécris ici : je serai triste de devoir le supprimer ... ou être supprimé ... mais je laisse cette décision à Handica ...
15:57 Publié dans sur ce Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2008
Regret
Regret
Il me souvient de ses bonnes paroles,
De ses chansons, de ses promesses folles,
Quand nous errions, tous les deux, dans les bois ;
Mais j'ai perdu le timbre de sa voix.
Et cependant il était bien suave,
Sonore et doux, ni trop haut, ni trop grave ;
Je l'écoutais avec ravissement.
Où donc est-il ce cher bruissement ?
Que mon oreille, hélas ! est imparfaite,
Puisque l'attrait qui m'emplissait de fête
Est à ce point désormais affaibli !
Je me croyais moins enclin à l'oubli !
GUILBEAU 1883
La mer
Est-ce un sanglot que murmure la vague ?
Soupire-t-elle une tristesse vague ?
Mon coeur perçoit un soupir dans le flot ;
Mon âme hier entendait un sanglot
Frisson léger, tonalité mouvante,
Tumulte immense avec son épouvante,
Que ce bruit soit terrible ou gracieux,
A mon oreille il est délicieux.
En sa rumeur, ma tristesse se noie,
Il harmonise ou ma peine, ou ma joie,
Et ses accord formés de mille accents
Vibrent toujours au mode que je sens.
GUILBEAU 1887
Déclaration
Ma douleur en est bien profonde :
Je ne puis distinguer, ni voir
Si vous avez des cils de blonde
Ou bien si vous avez l'oeil noir ;
Pourtant, sans savoir par moi-même
S'il est doux, timide ou moqueur,
Cet oeil, ou noir ou bleu, je l'aime !
Puisse-t-il deviner mon coeur !
Peut-être avez-vous une oreille
Au fin et délicat contour,
Peut-être est-elle une merveille,
Avec sa boucle pour atour.
Qu'importe qu'elle soit jolie !
Elle aurait pour moi des attraits,
Même étant laide, mais remplie
De soupirs murmurés tout près.
Ne pas voir ce que chacun loue :
Vos cheveux noirs, vos noirs sourcils,
Et votre front, et votre joue,
Hélas ! c'est l'un de mes soucis !
De qui voit vos beautés écloses
Pourtant je ne suis point jaloux,
Si par mes oeillets et mes roses
Mes sentiments montent à vous.
Je vous verrai toujours jolie
Sans voir vos yeux ni vos cheveux,
Si quand mon coeur bat et supplie
Vous écoutez quelques aveux !
Si votre voix, musique et flamme,
Dans ma nuit met un peu de jour,
Et si je trouve en vous une âme
Qui comprenne et sente l'amour !
E.GUILBEAU 1880
ODE
Oh ! quel étrange phénomène :
Trop souvent le but approché
Et pressenti par l'âme humaine
Reste longtemps vague et caché.
L'homme cherche, hésite et tâtonne,
Avance et recule sans voir,
De ne point découvrir s'étonne,
Et ne sait pas apercevoir.
Qu'il lui faut défricher de terres,
Qu'il lui faut effleurer de seuils,
Qu'il lui faut sonder de mystères,
Qu'il lui faut affronter d'écueils,
Et vainement sur mille voies
Mille fois se croire arrivé,
Avant de moissonner des joies,
Avant d'atteindre au but rêvé !
Extrait de GUILBEAU ... qui veut la suite ???
Désir
Sur le papier on fixe la pensée,
Au bout du monde elle est même lancée.
(...)
Mon coeur appelle une phonographie
Où toute voix humaine se confie,
Où le passé vibre pour l'avenir,
Echo gravé qu'aurait le souvenir !
Un appareil multipliant les charmes,
Imprimant tout : les rires et les larmes,
Retenant bien les sons gais ou touchants,
Rendant les cris, les soupirs et les chants.
Trouvera-t-on cela? Qui sait? Peut-être !
Tout est possible en nos jours. Alors l'être
Chéri jadis, même après avoir fui,
Nous laissera quelque chose de lui.
Extrait de E. GUILBEAU (1891)
Merci
Merci d'avoir comme un murmure,
Un frisson de brise à travers
Les grands maïs et la ramure,
Laissé pour toi courir mes vers.
Merci d'avoir à mon oreille
Qui s'emplit des soupirs des bois
Et des chants de l'oiseau qui veille,
Montré la fraîcheur de ta voix.
Merci d'avoir à ma tendresse,
Flux qu'arrête un rire moqueur
Et qu'un doux sourire caresse,
Ouvert le chemin de ton coeur.
Merci dans ta bonté charmante
D'avoir accepté tous mes voeux,
Gazouillis que l'espoir augmente
Et qui s'exhale en doux aveux.
Merci, merci, ma bien-aimée,
Sachant trop bien que ta beauté
Est pour moi page, hélas ! fermée,
De ne pas m'avoir rejeté.
Edgar GUILBEAU "Chants et légende de l'aveugle" (1880)
A une Amie
Bien qu'il soit facile à comprendre,
Certes, notre alphabet en points,
Merci de le vouloir apprendre
Sans nécessités, sans besoins.
Ma pensée à votre pensée
Ainsi sans obstacles ira ;
Nulle idée en chemin laissée
De moi pour vous ne se perdra.
Ces points divers, j'ose le croire,
Bientôt vos yeux les connaîtront,
Et, comptant sur votre mémoire,
J'espère qu'ils les retiendront.
Pour moi qu'à vous l'attrait attire,
Quels beaux songes réalisés,
Si je pouvais un jour vous lire
Comme aujourd'hui vous me lisez !
Edgar GILBEAU (1882)
19:10 Publié dans Handi-Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2008
La chevelure
O toison, moutonnant jusque sur l'encolure!
O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!
Extase! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir!
La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique!
Comme d'autres esprits voguent sur la musique,
Le mien, ô mon amour! nage sur ton parfum.
J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, pleins de sève,
Se pâment longuement sous l'ardeur des climats;
Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève!
Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve
De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts:
Un port retentissant où mon âme peut boire
A grands flots le parfum, le son et la couleur;
Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire,
Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire
D'un ciel pur où frémit l'éternelle chaleur.
Je plongerai ma tête amoureuse d'ivresse
Dans ce noir océan où l'autre est enfermé;
Et mon esprit subtil que le roulis caresse
Saura vous retrouver, ô féconde paresse,
Infinis bercements du loisir embaumé!
Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues,
Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond;
Sur les bords duvetés de vos mèches tordues
Je m'enivre ardemment des senteurs confondues
De l'huile de coco, du musc et du goudron.
Longtemps! toujours! ma main dans ta crinière lourde
Sèmera le rubis, la perle et le saphir,
Afin qu'à mon désir tu ne sois jamais sourde!
N'es-tu pas l'oasis où je rêve, et la gourde
Où je hume à longs traits le vin du souvenir?
BAUDELAIRE
19:01 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Je t'adore
Je t'adore
Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
O vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.
Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle!
Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle!
BAUDELAIRE
18:59 Publié dans Poème d'Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Poèmes de GUILBEAU
La Poésie
Sonnet
Maintes fois on a dit : morte est la poésie !
L'activité moderne étreint le sentiment.
Le vers ! qu'est-ce que c'est ? --- Un futile ornement,
Une entrave ... Pourquoi cette forme choisie ?
On l'a dit ; mais peut-on tuer la fantaisie,
Etouffer la jeunesse et son bouillonnement ?
Le rêve est un besoin pour l'âme. Il est charmant
D'harmoniser l'idée, au passage saisie.
Le rythme grave mieux le mot qu'on a tracé.
La poésie est l'art d'embellir le passé,
De concentrer l'amour, la joie et la souffrance.
Moi, j'y cherche un oubli contre la cécité,
J'y surprends l'idéal, j'y trouve la beauté,
J'y vois mon souvenir, j'y puise l'espérance.
GUILBEAU 1874
Regret
Il me souvient de ses bonnes paroles,
De ses chansons, de ses promesses folles,
Quand nous errions, tous les deux, dans les bois ;
Mais j'ai perdu le timbre de sa voix.
Et cependant il était bien suave,
Sonore et doux, ni trop haut, ni trop grave ;
Je l'écoutais avec ravissement.
Où donc est-il ce cher bruissement ?
Que mon oreille, hélas ! est imparfaite,
Puisque l'attrait qui m'emplissait de fête
Est à ce point désormais affaibli !
Je me croyais moins enclin à l'oubli !
GUILBEAU 1883
La mer
Est-ce un sanglot que murmure la vague ?
Soupire-t-elle une tristesse vague ?
Mon coeur perçoit un soupir dans le flot ;
Mon âme hier entendait un sanglot.
Frisson léger, tonalité mouvante,
Tumulte immense avec son épouvante,
Que ce bruit soit terrible ou gracieux,
A mon oreille il est délicieux.
En sa rumeur, ma tristesse se noie,
Il harmonise ou ma peine, ou ma joie,
Et ses accord formés de mille accents
Vibrent toujours au mode que je sens.
GUILBEAU 1887
Déclaration
Ma douleur en est bien profonde :
Je ne puis distinguer, ni voir
Si vous avez des cils de blonde
Ou bien si vous avez l'oeil noir ;
Pourtant, sans savoir par moi-même
S'il est doux, timide ou moqueur,
Cet oeil, ou noir ou bleu, je l'aime !
Puisse-t-il deviner mon coeur !
Peut-être avez-vous une oreille
Au fin et délicat contour,
Peut-être est-elle une merveille,
Avec sa boucle pour atour.
Qu'importe qu'elle soit jolie !
Elle aurait pour moi des attraits,
Même étant laide, mais remplie
De soupirs murmurés tout près.
Ne pas voir ce que chacun loue :
Vos cheveux noirs, vos noirs sourcils,
Et votre front, et votre joue,
Hélas ! c'est l'un de mes soucis !
De qui voit vos beautés écloses
Pourtant je ne suis point jaloux,
Si par mes oeillets et mes roses
Mes sentiments montent à vous.
Je vous verrai toujours jolie
Sans voir vos yeux ni vos cheveux,
Si quand mon coeur bat et supplie
Vous écoutez quelques aveux !
Si votre voix, musique et flamme,
Dans ma nuit met un peu de jour,
Et si je trouve en vous une âme
Qui comprenne et sente l'amour !
E.GUILBEAU 1880
ODE
Oh ! quel étrange phénomène :
Trop souvent le but approché
Et pressenti par l'âme humaine
Reste longtemps vague et caché.
L'homme cherche, hésite et tâtonne,
Avance et recule sans voir,
De ne point découvrir s'étonne,
Et ne sait pas apercevoir.
Qu'il lui faut défricher de terres,
Qu'il lui faut effleurer de seuils,
Qu'il lui faut sonder de mystères,
Qu'il lui faut affronter d'écueils,
Et vainement sur mille voies
Mille fois se croire arrivé,
Avant de moissonner des joies,
Avant d'atteindre au but rêvé !
(...) GUILBEAU Poète aveugle non réédité
17:24 Publié dans Handi-Poème | Lien permanent | Envoyer cette note
La Douleur
Elle est là...
Toujours...
Je l'ai apprivoisée,
mais elle ne me quitte pas !
Tantôt violente,
déchaînant des tempêtes dans ma tête
et dans mon coeur,
orage
Tantôt tapie,
à l'affut,
prête à bondir comme une bête...
Elle reste là,
lancinante...
C'est une compagne trop fidèle
qui me laisse bien peu de répit !
Parler d'elle, c'est lui donner du corps,
lui laisser le droit d'exister...
Et je ne veux pas !
Je voudrais la tuer,
l'ensevelir sous des tonnes de sourires...
Mais elle emerge toujours,
faisant mes jours plus lourds
et mes nuits en pointillés...
Ciel
Quand je crois qu'elle s'endort,
voilà qu'elle éclate
sur un mot,
une musique,
une attention amicale,
un geste tendre...
Quand elle se fait trop envahissante,
j'ai tendance à me replier
comme pour l'étouffer...
Chaque réveil est une lutte !
Je ne veux pas qu'elle régisse mes jours,
alors...
masque
Je revêts mon armure,
avale quelques cachets,
et...
lui claque la porte au nez !
Pour quelques heures,
quelques minutes...
Et la journée commence...
- " Salut !!!
Comment ça va ???
Toujours le sourire ! " ...
- " Oui... (Toujours le sourire) ça va bien...
Et toi ??? Raconte-moi..."
Texte de Danny
15:49 Publié dans Coin Danny | Lien permanent | Envoyer cette note

